{"id":12714,"date":"2016-10-26T17:00:01","date_gmt":"2016-10-26T15:00:01","guid":{"rendered":"http:\/\/www.satiricon.be\/?p=12714"},"modified":"2016-10-26T17:00:01","modified_gmt":"2016-10-26T15:00:01","slug":"un-quart-de-quarteron","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.satiricon.be\/?p=12714","title":{"rendered":"Un quart de quarteron\u2026"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/www.satiricon.be\/?attachment_id=12715\" rel=\"attachment wp-att-12715\"><img loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-full wp-image-12715\" src=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/Salan-Qui-suis-je.jpg\" alt=\"salan-qui-suis-je\" width=\"227\" height=\"344\" srcset=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/Salan-Qui-suis-je.jpg 227w, https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/Salan-Qui-suis-je-198x300.jpg 198w\" sizes=\"(max-width: 227px) 100vw, 227px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Le journaliste fran\u00e7ais d\u2019extr\u00eame droite Jean-Paul Angelelli <a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\">[1]<\/a> est n\u00e9 \u00e0 Alger en 1934 et il a fait son service militaire de 1960 \u00e0 1962 dans l&rsquo;ouest constantinois, au 3<sup>e<\/sup>\u00a0escadron du 6<sup>e<\/sup>\u00a0r\u00e9giment de Spahis, et il fut \u00e0 cette \u00e9poque d\u00e9cor\u00e9 de la croix de la Valeur militaire avec citation. Il a \u00e9t\u00e9 professeur certifi\u00e9 d&rsquo;histoire-g\u00e9ographie aux lyc\u00e9es de Pithiviers (de 1962 \u00e0 1969) et de Beauvais (de 1969 \u00e0 1994) avant de d\u00e9crocher le titre de docteur en histoire (titre de sa th\u00e8se\u00a0: <em>L&rsquo;Alg\u00e9rie et l&rsquo;opinion fran\u00e7aise en 1930<\/em>, Nanterre, 1972) et de poursuivre sa carri\u00e8re d\u2019enseignant. Il est actuellement vice-pr\u00e9sident de l&rsquo;association des Amis de Raoul Salan.<\/p>\n<p>Fils du g\u00e9n\u00e9ral Andr\u00e9 Zeller, Bernard Zeller est n\u00e9 en 1946. Polytechnicien (X66), docteur-ing\u00e9nieur, ing\u00e9nieur en chef de l&rsquo;armement, il a fait carri\u00e8re dans les industries spatiale et de d\u00e9fense o\u00f9 il a tenu des postes de direction. Il fut pr\u00e9sident de l&rsquo;association des Amis de Raoul Salan de 2004 \u00e0 2015.<\/p>\n<p>Ils sont les auteurs de <strong><em>Salan, Qui suis-je\u00a0?<\/em><\/strong> aux \u00c9ditions Pard\u00e8s \u00e0 Grez-sur-Loing, une biographie remarquable \u2013 et nos lecteurs connaissent nos convictions, tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9es de celles des auteurs et du sujet de leur ouvrage \u2013 du g\u00e9n\u00e9ral d\u2019arm\u00e9es Raoul Salan (1899-1984) qui fut commandant en chef des forces terrestres, a\u00e9riennes et navales en Indochine (1953-54) puis commandant sup\u00e9rieur interarm\u00e9es en Alg\u00e9rie (1956-1959) et gouverneur militaire de Paris (1959-1960) avant de prendre part \u00e0 une tentative de coup d\u2019\u00c9tat militaire contre Charles de Gaulle et de diriger l\u2019OAS, une sanglante organisation terroriste et colonialiste.<\/p>\n<p>Admis \u00e0 Saint-Cyr en 1917, Salan est affect\u00e9 au 5<sup>e<\/sup>\u00a0R\u00e9giment d\u2019infanterie coloniale (RIC) \u00e0 Lyon le 14\u00a0ao\u00fbt 1918. Chef de section \u00e0 la 11<sup>e<\/sup>\u00a0compagnie, il participe aux combats de novembre 1918 dans la r\u00e9gion de Verdun (Saint-Mihiel, Les \u00c9parges, Fort de Bois-Bourru, C\u00f4te de l\u2019Oie, Cumi\u00e8res-le-Mort-Homme) et est cit\u00e9 \u00e0 l\u2019ordre de la brigade en date du 29\u00a0d\u00e9cembre 1918. Ces combats ont marqu\u00e9 le jeune officier pour la vie.<\/p>\n<p>D\u00e9tach\u00e9 dans l\u2019administration coloniale en Extr\u00eame-Orient (1924-1937), il sort de la tourmente de 1940 avec trois citations. En 1944-1945, du d\u00e9barquement en Provence \u00e0 l\u2019Allemagne, il m\u00e8ne ses troupes jusqu\u2019\u00e0 la victoire et est cit\u00e9 deux fois \u00e0 l\u2019ordre de l\u2019Arm\u00e9e, les 29 avril et 2 d\u00e9cembre 1945, pour son action \u00e0 la t\u00eate du 6<sup>e<\/sup> r\u00e9giment d\u2019infanterie coloniale et \u00e0 la t\u00eate de l\u2019infanterie de la 9<sup>e<\/sup> division d\u2019infanterie coloniale.<\/p>\n<p>En Indochine, aux c\u00f4t\u00e9s du g\u00e9n\u00e9ral Philippe Leclerc, en 1945, puis du g\u00e9n\u00e9ral Jean de Lattre de Tassigny, en 1951, il d\u00e9fend cette colonie qu\u2019il a bien connue dans l\u2019entre-deux-guerres. Il y affronte un ennemi implacable\u00a0: le Vi\u00eat-minh, apr\u00e8s avoir n\u00e9goci\u00e9 sans succ\u00e8s avec H\u00f4 Chi Minh en 1946 \u00e0 \u0110\u00e0 L\u1ea1t et \u00e0 Fontainebleau.<\/p>\n<p>En 1958, apr\u00e8s avoir \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 un attentat au bazooka commis le 16\u00a0janvier 1957 par des ultras qui lui reprochaient, outre d\u2019avoir \u00ab\u00a0brad\u00e9 l\u2019empire\u00a0\u00bb en Indochine, une addiction \u00e0 l\u2019opium, des opinions socialistes et une appartenance \u00e0 la franc-ma\u00e7onnerie, Raoul Salan avait soutenu Charles de Gaulle, revenu aux affaires publiques apr\u00e8s une travers\u00e9e du d\u00e9sert longue de 12\u00a0ann\u00e9es, avant de participer en avril 1961 au putsch d\u2019Alger contre de Gaulle qu\u2019il accusait de trahison <a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\">[2]<\/a> et de prendre la t\u00eate de l\u2019Organisation de l\u2019arm\u00e9e secr\u00e8te (1961-1962), une organisation politico-militaire clandestine fran\u00e7aise, cr\u00e9\u00e9e le 11\u00a0f\u00e9vrier 1961 pour la d\u00e9fense de la pr\u00e9sence fran\u00e7aise en Alg\u00e9rie par tous les moyens, y compris le terrorisme \u00e0 grande \u00e9chelle.<\/p>\n<p>On se souvient de la fameuse bourde de langage commise le 23\u00a0avril 1961 par Charles de Gaulle qui, d\u00e9non\u00e7ant la tentative de putsch dirig\u00e9e par Maurice Challe, Edmond Jouhaud, Andr\u00e9 Zeller et Raoul Salan, commen\u00e7a son intervention radio-t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e par\u00a0: \u00ab\u00a0Un pouvoir insurrectionnel s&rsquo;est \u00e9tabli en Alg\u00e9rie par un <em>pronunciamento<\/em> militaire. (\u2026) Ce pouvoir a une apparence\u00a0: un quarteron de g\u00e9n\u00e9raux en retraite\u2026\u00a0\u00bb <a href=\"#_ftn3\" name=\"_ftnref3\">[3]<\/a><\/p>\n<p>Arr\u00eat\u00e9 le 20\u00a0avril 1958 et condamn\u00e9 \u00e0 la d\u00e9tention criminelle \u00e0 perp\u00e9tuit\u00e9, Raoul Salan fut lib\u00e9r\u00e9 le 15\u00a0juin 1968 et r\u00e9tabli dans l\u2019int\u00e9gralit\u00e9 de ses droits le 3\u00a0d\u00e9cembre 1982 (sous la pr\u00e9sidence de Fran\u00e7ois Mitterrand).<\/p>\n<p>En d\u00e9pit de son parti-pris tr\u00e8s laudateur, l\u2019essai de Jean-Paul Angelelli et de Bernard Zeller pr\u00e9sente, \u00e0 nos yeux, deux avantages essentiels\u00a0: d\u2019une part, la remise en perspective factuelle de l\u2019embrouillamini politico-militaire qui entra\u00eena la chute de l\u2019empire colonial fran\u00e7ais et dont les militaires firent les frais, et, d\u2019autre part le r\u00e9cit de la vie enti\u00e8re de Raoul Salan (et pas seulement de l\u2019\u00e9poque des \u00e9v\u00e9nements en Alg\u00e9rie), le tout permettant de mieux comprendre comment il et comment on en \u00e9tait arriv\u00e9 l\u00e0<\/p>\n<p><strong>P\u00c9TRONE<\/strong><\/p>\n<p><strong><em>Salan Qui suis-je\u00a0? <\/em><\/strong>par Jean-Paul Angelelli et Bernard Zeller, Grez-sur-Loing, \u00c9ditions Pard\u00e8s, collection \u00ab\u00a0Qui suis-je\u00a0?\u00a0\u00bb, juin\u00a02016, 128\u00a0pp. en noir et blanc au format 14\u00a0x\u00a021\u00a0cm sous couverture broch\u00e9e en couleurs, 12\u00a0\u20ac (prix France)<\/p>\n<p style=\"text-align: center\"><strong><em>Sommaire\u00a0:<\/em><\/strong><\/p>\n<p>ENFANCE ET JEUNESSE<\/p>\n<p>Une enfance heureuse<\/p>\n<p>La Grande Guerre et la campagne de Syrie (1918-1921)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>PASSION INDOCHINOISE<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>LA GUERRE DE 1939-45 ET SES PR\u00c9MICES<\/p>\n<p>Le Service de renseignement intercolonial<\/p>\n<p>La campagne de France<\/p>\n<p>Vichy (ao\u00fbt 1940-f\u00e9vrier 1942)<\/p>\n<p>Dakar (f\u00e9vrier 1942-ao\u00fbt 1943)<\/p>\n<p>Alger (septembre 1943-mai 1944)<\/p>\n<p>Le d\u00e9barquement de Provence<\/p>\n<p>Vers la victoire (hiver 1944-printemps 1945)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>LA GUERRE D&rsquo;INDOCHINE (1945-1954)<\/p>\n<p>Salan diplomate (1945-1946)<\/p>\n<p>N\u00e9gociations entre la France et le Vi\u00eat-minh<\/p>\n<p>Les d\u00e9buts de l&rsquo;affrontement avec le Vi\u00eat-minh<\/p>\n<p>Avec de Lattre (1951)<\/p>\n<p>Commandant en chef en Indochine<\/p>\n<p>Di\u00ean Bi\u00ean Phu et la fin de la pr\u00e9sence de la France en Indochine<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>RESPONSABILIT\u00c9S SUPR\u00caMES EN ALG\u00c9RIE<\/p>\n<p>Le chef de guerre<\/p>\n<p>L&rsquo;affaire du bazooka<\/p>\n<p>Les batailles d&rsquo;Alger<\/p>\n<p>Le 13 mai 1958<\/p>\n<p>D\u00e9l\u00e9gu\u00e9 g\u00e9n\u00e9ral en Alg\u00e9rie<\/p>\n<p>Bilan alg\u00e9rien<\/p>\n<p>Vers le passage dans la r\u00e9serve<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>LE PASSAGE DANS L&rsquo;ILL\u00c9GALIT\u00c9, LE PUTSCH ET L&rsquo;OAS<\/p>\n<p>Interm\u00e8de espagnol<\/p>\n<p>Le putsch<\/p>\n<p>\u00c0 la t\u00eate de l&rsquo;OAS<\/p>\n<p>Arrestation du g\u00e9n\u00e9ral Salan<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>PROC\u00c8S<\/p>\n<p>Ouverture et d\u00e9claration du g\u00e9n\u00e9ral Salan<\/p>\n<p>T\u00e9moignages<\/p>\n<p>R\u00e9quisitoire, plaidoiries et verdict<\/p>\n<p>Les suites du proc\u00e8s<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>D\u00c9TENTION, LIBERT\u00c9, FIN<\/p>\n<p>\u00c0 Tulle<\/p>\n<p>Libert\u00e9 recouvr\u00e9e<\/p>\n<p>La fin<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\">[1]<\/a> Jeune \u00e9tudiant \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9, il milita au Cercle Henri Quatre (Lyc\u00e9ens et \u00c9tudiants d&rsquo;Action fran\u00e7aise) et, durant toute sa carri\u00e8re jusqu\u2019aujourd\u2019hui, il a collabor\u00e9 ou collabore encore \u00e0 <em>La Nation fran\u00e7aise<\/em>, \u00e0 <em>Rivarol<\/em> (quitt\u00e9 en 2010) et aux revues <em>Est-Ouest<\/em>, <em>\u00c9crits de Paris<\/em>, <em>L\u2019Alg\u00e9rianiste<\/em>, <em>Nous les Africains<\/em>, <em>M\u00e9moire Vive<\/em>. Il fut candidat sur les listes u Front national en 1988.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\">[2]<\/a> Le 13 mai 1958 \u00e0 Alger, Raoul Salan avait particip\u00e9 \u00e0 la formation d\u2019un \u00ab\u00a0comit\u00e9 de salut public\u00a0\u00bb appelant le g\u00e9n\u00e9ral de Gaulle au pouvoir pour sauver l\u2019Alg\u00e9rie fran\u00e7aise. \u00c0 cet \u00e9gard, le \u00ab\u00a0Vive le g\u00e9n\u00e9ral de Gaulle\u00a0!\u00a0\u00bb lanc\u00e9 le 15\u00a0mai 1958 par Salan \u00e0 l\u2019issue de son discours prononc\u00e9 au balcon du gouvernement g\u00e9n\u00e9ral fut d\u00e9cisif et Charles de Gaulle devint pr\u00e9sident du Conseil le 1<sup>er<\/sup> juin suivant. Dans des discours prononc\u00e9s successivement les 4 et 6\u00a0juin 1958 \u00e0 Alger puis \u00e0 Mostaganem, de Gaulle, s\u2019adressant \u00e0 ceux qui l\u2019avaient ramen\u00e9 au pouvoir, s\u2019\u00e9cria\u00a0: \u00ab\u00a0Je vous ai compris\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Vive l\u2019Alg\u00e9rie fran\u00e7aise\u00a0!\u00a0\u00bb avant de proposer l\u2019autod\u00e9termination pour l\u2019Alg\u00e9rie le 16\u00a0septembre 1959\u2026<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref3\" name=\"_ftn3\">[3]<\/a> Pour \u00ab\u00a0un quatuor\u00a0\u00bb. <em>Quarteron<\/em>, <em>quarteronne<\/em> (de l\u2019espagnol <em>cuarter\u00f3n<\/em>, de <em>cuarto<\/em>, quart) est un nom qui d\u00e9signe un m\u00e9tis ayant un quart d&rsquo;ascendance noire et trois quarts d&rsquo;ascendance blanche\u2026 (Dictionnaire Larousse)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par P\u00e9trone.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[51,11],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/12714"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=12714"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/12714\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":12716,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/12714\/revisions\/12716"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=12714"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=12714"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=12714"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}