{"id":13531,"date":"2017-04-13T18:48:45","date_gmt":"2017-04-13T16:48:45","guid":{"rendered":"http:\/\/www.satiricon.be\/?p=13531"},"modified":"2017-04-13T18:48:45","modified_gmt":"2017-04-13T16:48:45","slug":"recits-de-vies","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.satiricon.be\/?p=13531","title":{"rendered":"R\u00e9cits de vies\u2026"},"content":{"rendered":"<p>Sp\u00e9cialis\u00e9es dans les biographies de personnalit\u00e9s (souvent d\u2019extr\u00eame droite, mais pas toujours) plus ou moins connues du grand public qu\u2019elles publient dans leur collection \u00ab\u00a0Qui suis-je\u00a0?\u00a0\u00bb, les \u00c9ditions Pard\u00e8s \u00e0 Grez-sur-Loing ont fait para\u00eetre, au dernier trimestre de 2016, quatre ouvrages consacr\u00e9s respectivement \u00e0 trois \u00e9crivains, deux Fran\u00e7ais (Louis Pergaud et Henry de Montherlant) et un Espagnol (Ram\u00f3n del Valle-Incl\u00e1n), ainsi qu\u2019\u00e0 un th\u00e9oricien fasciste belge, Jean Thiriart.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.satiricon.be\/?attachment_id=13536\" rel=\"attachment wp-att-13536\"><img loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-full wp-image-13536\" src=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Louis-Pergaud-\u2013-Qui-suis-je.jpg\" alt=\"Louis Pergaud \u2013 Qui suis-je\" width=\"232\" height=\"345\" srcset=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Louis-Pergaud-\u2013-Qui-suis-je.jpg 232w, https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Louis-Pergaud-\u2013-Qui-suis-je-202x300.jpg 202w\" sizes=\"(max-width: 232px) 100vw, 232px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Dans <strong><em>Pergaud \u2013 Qui suis-je\u00a0?<\/em><\/strong>, Bernard Piccoli, instituteur retrait\u00e9 et qui est depuis 2009 le pr\u00e9sident de l\u2019Association des Amis de Louis Pergaud, retrace la courte vie (1882-1915) de l\u2019auteur de <em>La Guerre des boutons<\/em> (1912), instituteur lui aussi, qui avait obtenu le prix Goncourt en 1910 pour <em>De Goupil \u00e0 Margot, histoires de b\u00eates<\/em> et dont l\u2019existence fut \u00e9court\u00e9e par la Premi\u00e8re Guerre mondiale. Parti pour Verdun le 3\u00a0ao\u00fbt 1914, l\u2019\u00e9crivain y fut incorpor\u00e9 au 166<sup>e<\/sup>\u00a0r\u00e9giment d\u2019infanterie et il disparut le 8\u00a0avril 1915 au cours de l\u2019attaque de la c\u00f4te\u00a0233 de March\u00e9ville-en-Wo\u00ebvre, dans la Meuse.<\/p>\n<p>On doit \u00e0 cet observateur sensible de la vie des b\u00eates, par ailleurs indign\u00e9 par l\u2019injustice, la m\u00e9chancet\u00e9 et la mis\u00e8re, des po\u00e8mes (<em>L\u2019Aube<\/em>, 1904, <em>L\u2019Herbe d\u2019avril<\/em>, 1908), des histoires animali\u00e8res (<em>La Revanche du corbeau<\/em>, 1911, <em>Le Roman de Miraut, chien de chasse<\/em>, 1913) et un recueil posthume de nouvelles villageoises (<em>Les Rustiques<\/em>, 1921).<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.satiricon.be\/?attachment_id=13535\" rel=\"attachment wp-att-13535\"><img loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-full wp-image-13535\" src=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Ram\u00f3n-del-Valle-Incl\u00e1n-\u2013-Qui-suis-je-1.jpg\" alt=\"Ram\u00f3n del Valle-Incl\u00e1n \u2013 Qui suis-je\" width=\"229\" height=\"349\" srcset=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Ram\u00f3n-del-Valle-Incl\u00e1n-\u2013-Qui-suis-je-1.jpg 229w, https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Ram\u00f3n-del-Valle-Incl\u00e1n-\u2013-Qui-suis-je-1-197x300.jpg 197w\" sizes=\"(max-width: 229px) 100vw, 229px\" \/><\/a><\/p>\n<p>De son c\u00f4t\u00e9, agr\u00e9g\u00e9e d&rsquo;espagnol, docteure en litt\u00e9rature g\u00e9n\u00e9rale et compar\u00e9e, Annick Le Sco\u00ebzec Masson est l\u2019auteure de <strong><em>Valle-Incl\u00e1n \u2013 Qui suis-je\u00a0?<\/em><\/strong> qui traite d\u2019un \u00e9crivain galicien m\u00e9connu en France et dont elle a traduit les <em>Sonates<\/em>.<\/p>\n<p>Cet ouvrage retrace le parcours intellectuel d&rsquo;un artiste hors norme et pr\u00e9sente les multiples facettes d&rsquo;une \u0153uvre abondante, complexe et en constante \u00e9volution.<\/p>\n<p>Voici ce qu\u2019en dit la biographe\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ram\u00f3n del Valle-Incl\u00e1n (1866-1936) fait, en Espagne, l&rsquo;objet d&rsquo;une reconnaissance toujours plus approfondie le pla\u00e7ant au panth\u00e9on des lettres hispaniques.<\/p>\n<p>R\u00e9novateur des formes dramaturgiques et du langage th\u00e9\u00e2tral dans les ann\u00e9es 1920, \u00e0 l&rsquo;instar d&rsquo;un Brecht ou d&rsquo;un Pirandello, il fut aussi un grand prosateur et un po\u00e8te en qu\u00eate de spiritualit\u00e9. Passionn\u00e9 de politique, il se livra \u00e9galement \u00e0 une critique impitoyable de la vie de son temps.<\/p>\n<p>Ancr\u00e9e dans une terre ancestrale, riche en l\u00e9gendes, la Galice, mais aussi dans le Madrid des ann\u00e9es 1900 et celui des ann\u00e9es vingt et trente, \u00e0 la veille de la guerre civile, sans oublier l&rsquo;Am\u00e9rique de l&rsquo;ancien empire colonial et ses tyrans d&rsquo;op\u00e9rette (<em>Tirano Banderas<\/em>, 1926), son \u0153uvre se signale par une \u00e9criture exigeante, travers\u00e9e de pr\u00e9occupations avant-gardistes.<\/p>\n<p>Des <em>Sonate<\/em>s (1903-1905), quatre courts r\u00e9cits po\u00e9tiques, \u00e0 <em>La Guerre carliste<\/em> (1908-1909), trilogie romanesque, des <em>Com\u00e9dies barbares<\/em> (1907, 1908 et 1923), trilogie dramatique galicienne, \u00e0 <em>Lumi\u00e8res de boh\u00e8me<\/em> (1920), pi\u00e8ce madril\u00e8ne qui fonde l&rsquo;esth\u00e9tique propre de Valle-Incl\u00e1n, sans oublier <em>Carnaval de Mars<\/em> (1930), satire d&rsquo;une ann\u00e9e caricaturale, l&rsquo;\u00e9ventail de la cr\u00e9ation cet auteur ne cesse de d\u00e9ployer les aspects foisonnants d&rsquo;une vision magistrale \u00e0 (re)d\u00e9couvrir.<\/p>\n<p>Elle culmine avec l&rsquo;entreprise de <em>L&rsquo;Ar\u00e8ne ib\u00e9rique<\/em>, (1927, 1928, 1932) trilogie romanesque inachev\u00e9e (un fragment en a encore \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 en 1938), synth\u00e8se de la r\u00e9flexion esth\u00e9tique, historique et id\u00e9ologique de l&rsquo;\u00e9crivain.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.satiricon.be\/?attachment_id=13533\" rel=\"attachment wp-att-13533\"><img loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-full wp-image-13533\" src=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Henry-de-Montherlant-\u2013-Qui-suis-je.jpg\" alt=\"Henry de Montherlant \u2013 Qui suis-je\" width=\"231\" height=\"350\" srcset=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Henry-de-Montherlant-\u2013-Qui-suis-je.jpg 231w, https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Henry-de-Montherlant-\u2013-Qui-suis-je-198x300.jpg 198w\" sizes=\"(max-width: 231px) 100vw, 231px\" \/><\/a><\/p>\n<p>N\u00e9 en 1983 \u00e0 Ch\u00e2teauroux, S\u00e9bastien Robert qui est professeur de lettres modernes au lyc\u00e9e Duhamel du Monceau (Pithiviers) s\u2019est fendu d\u2019un <strong><em>Montherlant \u2013 Qui suis-je\u00a0?<\/em><\/strong> dont voici le pitch\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Henry de Montherlant (1895-1972) est le fils unique d&rsquo;une famille de petite noblesse. D\u00e8s l&rsquo;enfance, quatre grandes passions orienteront l&rsquo;\u0153uvre du futur \u00e9crivain\u00a0: l&rsquo;antiquit\u00e9 romaine, le sport, la corrida et l&rsquo;\u00e9criture. La derni\u00e8re parach\u00e8ve les pr\u00e9c\u00e9dentes. Bachelier en 1911, il d\u00e9couvre la camaraderie et la sensualit\u00e9. Sur le front en 1918, il est bless\u00e9 puis d\u00e9mobilis\u00e9 l&rsquo;ann\u00e9e suivante. Publiant son premier roman, <em>Le Songe<\/em> (1922), il se montre attach\u00e9 aux valeurs h\u00e9ro\u00efques et au culte du corps, comme dans <em>Les Olympiques<\/em> (1924).<\/p>\n<p>Ind\u00e9pendant, assoiff\u00e9 de libert\u00e9, souhaitant se d\u00e9payser, il devient le \u00ab\u00a0voyageur traqu\u00e9\u00a0\u00bb de l&rsquo;Espagne \u00e0 la Tunisie. Romancier \u00e0 succ\u00e8s de l&rsquo;entre-deux-guerres (<em>Les C\u00e9libataires<\/em>, 1934 et la s\u00e9rie <em>Les Jeunes Filles<\/em>, 1936-1939), essayiste audacieux (<em>Service inutile<\/em>, 1935), il deviendra un dramaturge reconnu. De <em>La Reine morte<\/em> (1942) \u00e0 <em>La Guerre civile<\/em> (1964), en passant par <em>Le Ma\u00eetre de Santiago<\/em> (1947), le th\u00e9\u00e2tre de Montherlant prendra pension \u00e0 la Com\u00e9die-Fran\u00e7aise jusque dans les ann\u00e9es 1960.<\/p>\n<p>Sans avoir fait acte de candidature, il est \u00e9lu \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie fran\u00e7aise en 1960. Couvert de gloire, consid\u00e9r\u00e9 par Fran\u00e7ois Mauriac comme un \u00e9crivain appartenant \u00e0 la lign\u00e9e de Chateaubriand ou de Barr\u00e8s, il publie son dernier roman, <em>Un assassin est mon ma\u00eetre<\/em>, en 1971. Affaibli par plusieurs chutes, devenant aveugle, il se suicide dans son salon du quai Voltaire, \u00e0 Paris, le 21\u00a0septembre 1972.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.satiricon.be\/?attachment_id=13532\" rel=\"attachment wp-att-13532\"><img loading=\"lazy\" class=\"aligncenter size-full wp-image-13532\" src=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Jean-Thiriart-\u2013-Qui-suis-je.jpg\" alt=\"Jean Thiriart \u2013 Qui suis-je\" width=\"234\" height=\"350\" srcset=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Jean-Thiriart-\u2013-Qui-suis-je.jpg 234w, https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/Jean-Thiriart-\u2013-Qui-suis-je-201x300.jpg 201w\" sizes=\"(max-width: 234px) 100vw, 234px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Enfin, dans <strong><em>Thiriart \u2013 Qui suis-je<\/em><\/strong>\u00a0<strong><em>?<\/em><\/strong>, Yannick Sauveur, docteur en sciences de l\u2019information et de la communication, ami pendant vingt ans\u00a0 de celui dont il raconte la vie, fait d\u00e9couvrir le parcours singulier d\u2019un th\u00e9oricien n\u00e9o-fasciste belge largement oubli\u00e9 dans son propre pays.<\/p>\n<p>N\u00e9 \u00e0 Bruxelles dans une famille de la petite bourgeoisie et influenc\u00e9 par les id\u00e9es du sociologue et \u00e9conomiste italien Vilfredo Pareto (1848-1923), l\u2019optom\u00e9triste Jean Thiriart (1922-1992), qui fut successivement socialiste (il milita \u00e0 la Jeune garde socialiste unifi\u00e9e et \u00e0 l\u2019Union socialiste antifasciste), communiste et pacifiste (\u00e0 la Ligue scolaire internationale pour la paix), puis national-socialiste (au Fichte Bund), collaborateur des nazis (chez les Amis du Grand Reich allemand) et plus tard soutien de l\u2019OAS avant de finir national-communautariste, pr\u00eacha de fa\u00e7on r\u00e9currente pour l\u2019av\u00e8nement d\u2019une Europe unie de Dublin \u00e0 Vladivostok.<\/p>\n<p>En 1960, apr\u00e8s l\u2019ind\u00e9pendance du Congo belge, il fonda le Comit\u00e9 d\u2019action et de d\u00e9fense des Belges d\u2019Afrique, puis le Mouvement d\u2019Action civique (MAC), visant \u00e0 exercer un contr\u00f4le moral sur la vie politique avant de donner naissance \u00e0 <em>Jeune Europe<\/em>, d\u00e8s le printemps 1961, qui soutint l\u2019OAS et l\u2019Alg\u00e9rie fran\u00e7aise. Ce mouvement, qui se d\u00e9clinait aussi sous la forme d\u2019un hebdomadaire, rejetait le communisme et la ploutocratie, tout en pr\u00f4nant la neutralit\u00e9 de l\u2019Europe et la r\u00e9unification de l\u2019Allemagne.<\/p>\n<p>En 1964, Thiriart publie un essai, <em>Un Empire de 400 millions d\u2019hommes<\/em>, et, en 1967, <em>Jeune Europe<\/em> c\u00e8de la place au mensuel <em>La Nation europ\u00e9enne<\/em>.<\/p>\n<p>En 1992, Thiriart, qui a vu dans la chute du Mur de Berlin l\u2019occasion de voir aboutir ses id\u00e9es,\u00a0 se rend \u00e0 Moscou, o\u00f9 il s\u2019entretient avec l\u2019\u00e9crivain Anatoli Ivanov, l\u2019intellectuel nationaliste Alexandre Douguine, le haut fonctionnaire communiste Egor Ligatchev, les hommes politiques nationalistes Sergue\u00ef Babourine et Alexandre Doughine, le militariste Voktor Alksnis, entre autres.<\/p>\n<p>Il meurt en 1992, victime d\u2019une crise cardiaque.<\/p>\n<p><strong>P\u00c9TRONE<\/strong><\/p>\n<p><strong><em>Louis Pergaud \u2013 Qui suis-je\u00a0? <\/em><\/strong>par Bernard Piccoli, Grez-sur-Loing, \u00c9ditions Pard\u00e8s, collection \u00ab\u00a0Qui suis-je\u00a0?\u00a0\u00bb, septembre\u00a02016, 128\u00a0pp. en noir et blanc au format 12,4\u00a0x\u00a017,6\u00a0cm sous couverture cartonn\u00e9e en couleurs, 12\u00a0\u20ac (prix France)<\/p>\n<p><strong><em>Ram\u00f3n del Valle-Incl\u00e1n \u2013 Qui suis-je\u00a0? <\/em><\/strong>par Annick Le Sco\u00ebzec Masson, Grez-sur-Loing, \u00c9ditions Pard\u00e8s, collection \u00ab\u00a0Qui suis-je\u00a0?\u00a0\u00bb, octobre\u00a02016, 128\u00a0pp. en noir et blanc au format 12,4\u00a0x\u00a017,6\u00a0cm sous couverture cartonn\u00e9e en couleurs, 12\u00a0\u20ac (prix France)<\/p>\n<p><strong><em>Henry de Montherlant \u2013 Qui suis-je\u00a0? <\/em><\/strong>par S\u00e9bastien Robert, Grez-sur-Loing, \u00c9ditions Pard\u00e8s, collection \u00ab\u00a0Qui suis-je\u00a0?\u00a0\u00bb, octobre\u00a02016, 128\u00a0pp. en noir et blanc au format 12,4\u00a0x\u00a017,6\u00a0cm sous couverture cartonn\u00e9e en couleurs, 12\u00a0\u20ac (prix France)<\/p>\n<p><strong><em>Jean Thiriart \u2013 Qui suis-je\u00a0? <\/em><\/strong>par Yannick Sauveur, Grez-sur-Loing, \u00c9ditions Pard\u00e8s, collection \u00ab\u00a0Qui suis-je\u00a0?\u00a0\u00bb, d\u00e9cembre\u00a02016, 128\u00a0pp. en noir et blanc au format 12,4\u00a0x\u00a017,6\u00a0cm sous couverture cartonn\u00e9e en couleurs, 12\u00a0\u20ac (prix France)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par P\u00e9trone.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[77,11],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13531"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=13531"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13531\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13537,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13531\/revisions\/13537"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=13531"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=13531"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=13531"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}