{"id":21979,"date":"2022-03-04T14:28:59","date_gmt":"2022-03-04T12:28:59","guid":{"rendered":"https:\/\/www.satiricon.be\/?p=21979"},"modified":"2022-03-04T14:28:59","modified_gmt":"2022-03-04T12:28:59","slug":"femmes-de-lettres","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.satiricon.be\/?p=21979","title":{"rendered":"Femmes de lettres\u2026"},"content":{"rendered":"\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><a href=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2022\/03\/Lady-Susan-suivi-de-Les-Watson-et-Sanditon.jpg\"><img loading=\"lazy\" width=\"213\" height=\"350\" src=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2022\/03\/Lady-Susan-suivi-de-Les-Watson-et-Sanditon.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-21980\" srcset=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2022\/03\/Lady-Susan-suivi-de-Les-Watson-et-Sanditon.jpg 213w, https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2022\/03\/Lady-Susan-suivi-de-Les-Watson-et-Sanditon-183x300.jpg 183w\" sizes=\"(max-width: 213px) 100vw, 213px\" \/><\/a><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Les \u00c9ditions Hugo Poche \u00e0 Paris publient une nouvelle traduction fran\u00e7aise de <strong><em>Lady Susan <\/em>suivi de <em>Les Watson <\/em>et<em> Sanditon<\/em><\/strong>,un recueil de trois textes parus apr\u00e8s la mort<a href=\"#_ftn1\" id=\"_ftnref1\">[1]<\/a> de la c\u00e9l\u00e8bre auteure anglaise Jane Austen (1775-1817) dont le r\u00e9alisme, la critique sociale mordante, la ma\u00eetrise du discours indirect libre, l\u2019humour distanci\u00e9 et l\u2019ironie \u00e9taient la marque de fabrique et ont fait d&rsquo;elle l&rsquo;un des \u00e9crivains britanniques les plus lus et admir\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Lady Susan<\/em><\/strong> est un court roman \u00e9pistolaire \u00e9crit vers 1794, mais qui n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 avant 1871.<\/p>\n\n\n\n<p>Synopsis&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Encore jeune et jolie, Lady Susan, veuve de Sir Vernon, est une femme subtile et \u00e9l\u00e9gamment \u00ab&nbsp;\u00e9go\u00efste&nbsp;\u00bb, qui entretient plusieurs flirts appuy\u00e9s, tout en \u00e9tant une m\u00e8re moderne pour son \u00e9poque.<\/p>\n\n\n\n<p>Financi\u00e8rement limit\u00e9e, elle cherche \u00e0 caser sa fille de seize ans, Frederica \u2013 avec qui elle a des rapports \u00e9loign\u00e9s et dont la jeunesse commence \u00e0 lui faire ombrage \u2013, aupr\u00e8s d\u2019un riche \u00e9poux, Sir James Martin, personnage stupide s\u2019il en est.<\/p>\n\n\n\n<p>Elle envisage aussi d\u2019\u00e9ventuellement se remarier, mais se trouve tr\u00e8s bien dans sa vie de s\u00e9ductrice libre de tout engagement.<\/p>\n\n\n\n<p>Le roman est compos\u00e9 de quarante et une lettres, essentiellement la correspondance de Lady Susan avec son amie Mrs Alicia Johnson, et de Mrs Vernon (\u00e9pouse de son beau-fr\u00e8re, n\u00e9e Catherine de Courcy) avec Lady de Courcy, sa m\u00e8re, qui d\u00e9teste profond\u00e9ment Lady Susan, plus quelques lettres d&rsquo;autres personnages, comme celles de Reginald de Courcy \u00e0 Lady Susan.<\/p>\n\n\n\n<p>Au d\u00e9but de l&rsquo;histoire, Lady Susan se trouve \u00e0 Langford, chez les Manwaring, et elle entretient une liaison avec Mr Manwaring.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Les Watsons<\/em><\/strong> est un roman inachev\u00e9 de Jane Austen. Elle en a entam\u00e9 la r\u00e9daction en 1804 et l&rsquo;a probablement abandonn\u00e9 apr\u00e8s la mort de son p\u00e8re en janvier 1805. L\u2019ouvrage a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en 1871.<\/p>\n\n\n\n<p>R\u00e9sum\u00e9&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>La jeune Emma Watson retourne dans sa famille apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9e par une riche tante, dont tout le monde esp\u00e9rait qu&rsquo;elle l\u00e9guerait apr\u00e8s sa mort sa fortune \u00e0 Emma, mais qui a d\u00e9cid\u00e9 de se remarier et de suivre son \u00e9poux en Irlande.<\/p>\n\n\n\n<p>Lorsqu&rsquo;elle arrive chez elle, dans le Surrey, apr\u00e8s de longues ann\u00e9es d&rsquo;absence, Emma d\u00e9couvre que ses deux fr\u00e8res et deux de ses s\u0153urs, tous plus \u00e2g\u00e9s qu&rsquo;elle, sont absents. Elle se rend vite compte qu&rsquo;elle n&rsquo;est plus r\u00e9ellement \u00e0 sa place dans sa famille, malgr\u00e9 l&rsquo;amabilit\u00e9 de son p\u00e8re, un clergyman veuf extr\u00eamement malade, et les efforts de sa s\u0153ur a\u00een\u00e9e, Elizabeth, parce qu\u2019elle a b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d&rsquo;une meilleure \u00e9ducation et acquis des habitudes d&rsquo;\u00e9l\u00e9gance et de luxe, tout en restant simple.<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est avec horreur qu&rsquo;elle d\u00e9couvre le comportement de ses s\u0153urs Margaret et P\u00e9n\u00e9lope, pr\u00eates \u00e0 tout pour d\u00e9nicher un mari. Heureusement, elle b\u00e9n\u00e9ficie des conseils empreints d&rsquo;esprit et de recul d&rsquo;Elizabeth.<\/p>\n\n\n\n<p>Emma est invit\u00e9e \u00e0 un bal o\u00f9 viennent aussi les Osborne, une famille bien plus noble et riche que la sienne. Nouvelle au sein de la soci\u00e9t\u00e9 locale, elle attire imm\u00e9diatement l&rsquo;attention de tous, et en particulier du jeune Lord Osborne. Au retour de sa s\u0153ur Margaret, Emma a tout le loisir de voir \u00e0 quel point celle-ci se rend ridicule en courant apr\u00e8s un ami de Lord Osborne, Tom Musgrave, qui est riche, mais aussi tr\u00e8s arrogant&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Sanditon<\/em><\/strong> (1817) est le dernier roman \u2013 inachev\u00e9 \u2013 de Jane Austen, dont le texte complet ne sera publi\u00e9 qu\u2019en 1925<a href=\"#_ftn2\" id=\"_ftnref2\">[2]<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p>Pitch&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>Les Parker, qui habitent le Sanditon moderne, ont d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 de la \u00ab&nbsp;vieille maison&nbsp;\u00bb, celle de leurs anc\u00eatres, et cherchent \u00e0 d\u00e9velopper, \u00e0 partir de leur petit village c\u00f4tier, une nouvelle petite ville \u00e0 la mode au bord de la mer.<\/p>\n\n\n\n<p>Mr Parker fait donc tous ses efforts pour promouvoir la petite cit\u00e9, aid\u00e9 par sa s\u0153ur Diana, sous l&rsquo;\u0153il amus\u00e9 de la tr\u00e8s rationnelle Miss Charlotte Heywood, qu&rsquo;il a invit\u00e9e \u00e0 passer quelque temps chez lui pour la faire profiter des beaut\u00e9s de la ville et des vertus b\u00e9n\u00e9fiques du climat et face \u00e0 l&rsquo;inqui\u00e9tude de Lady Denham, une riche veuve de 70&nbsp;ans pr\u00e9occup\u00e9e du risque d&rsquo;inflation que pourrait g\u00e9n\u00e9rer un afflux trop brutal de touristes.<\/p>\n\n\n\n<p>Trois textes \u00e0 la finesse d\u2019esprit <em>so British<\/em>\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><strong>P\u00c9TRONE <\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-small-font-size\"><strong><em>Lady Susan <\/em><\/strong><strong>suivi de <\/strong><strong><em>Les Watson <\/em><\/strong><strong>et<\/strong><strong><em> Sanditon <\/em><\/strong>par Jane Austen, textes traduits de l\u2019anglais par Manon Malais, pr\u00e9ambule d\u2019Isabelle Solal, Paris, \u00c9ditions Hugo Poche, janvier\u00a02022, 349\u00a0pp. en noir et blanc au format 11\u00a0x\u00a017,8\u00a0cm sous couverture broch\u00e9e en couleurs et \u00e0 rabats, 6,60\u00a0\u20ac (prix France)<\/p>\n\n\n\n<hr class=\"wp-block-separator\" \/>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref1\" id=\"_ftn1\">[1]<\/a> Probablement des suites de la maladie d&rsquo;Addison, une insuffisance surr\u00e9nalienne caus\u00e9e \u00e0 cette \u00e9poque par la tuberculose.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"#_ftnref2\" id=\"_ftn2\">[2]<\/a> Sources&nbsp;: Wikip\u00e9dia.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par P\u00e9trone.<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[11,53],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/21979"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=21979"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/21979\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21981,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/21979\/revisions\/21981"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=21979"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=21979"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=21979"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}