{"id":9642,"date":"2015-03-11T12:56:48","date_gmt":"2015-03-11T10:56:48","guid":{"rendered":"http:\/\/www.satiricon.be\/?p=9642"},"modified":"2015-03-11T13:00:39","modified_gmt":"2015-03-11T11:00:39","slug":"julia-margaret-cameron-1815-1879-pionniere-de-la-photographie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.satiricon.be\/?p=9642","title":{"rendered":"Julia Margaret Cameron (1815-1879), pionni\u00e8re de la photographie"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\">(MSK, Mus\u00e9e des Beaux-Arts de Gand, 14 mars-14 juin 2015)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Lange-au-s\u00e9pulcre.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-9643  aligncenter\" title=\"CT80325.tif\" src=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Lange-au-s\u00e9pulcre.jpg\" alt=\"\" width=\"256\" height=\"350\" srcset=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Lange-au-s\u00e9pulcre.jpg 256w, https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Lange-au-s\u00e9pulcre-219x300.jpg 219w\" sizes=\"(max-width: 256px) 100vw, 256px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>L\u2019Ange au s\u00e9pulcre (1869-70)<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">(610 x 510 x 40 mm)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Tirage \u00e0 l\u2019albumine d\u2019un n\u00e9gatif au collodion humide.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Don d\u2019Alan S. Cole, 1913.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">\u00a9 Victoria and Albert Museum, London.<\/p>\n<p>Au Mus\u00e9e des Beaux-Arts de Gand, le printemps 2015 sera plac\u00e9 sous le signe de Julia Margaret Cameron (1815-1879).<\/p>\n<p>N\u00e9e il y a deux cents ans, le 11\u00a0juin 1815, \u00e0 Calcutta, \u00e0 une p\u00e9riode o\u00f9 l\u2019Empire britannique est en plein essor, elle s\u2019est impos\u00e9e comme l\u2019une des photographes les plus importantes et les plus novatrices du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle.<\/p>\n<p><strong>Des images innovantes<\/strong><\/p>\n<p>Vers les ann\u00e9es 1860 \u2013 \u00e9poque marqu\u00e9e par la rapide \u00e9volution de la photographie \u2013, Julia Margaret Cameron r\u00e9ussit \u00e0 pr\u00eater voix \u00e0 une technique en devenir.<\/p>\n<p>Son regard est celui d\u2019une femme ind\u00e9pendante qui fr\u00e9quente un milieu intellectuel r\u00e9unissant des peintres, des \u00e9crivains, des physiciens et autres personnages influents. Toutes ses photos t\u00e9moignent d\u2019une profonde sensibilit\u00e9 spirituelle et d\u2019un point de vue r\u00e9solument f\u00e9minin. Ces qualit\u00e9s se manifestent dans ses portraits de Thomas Carlyle, Charles Darwin, John Herschel, Alfred Tennyson et G.F. Watts, mais davantage dans ses tableaux montrant des femmes et des enfants, s\u00e9par\u00e9ment ou en groupe.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Sainte-C\u00e9cile.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-9644  aligncenter\" title=\"CIS:45:155\" src=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Sainte-C\u00e9cile.jpg\" alt=\"\" width=\"280\" height=\"350\" srcset=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Sainte-C\u00e9cile.jpg 280w, https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Sainte-C\u00e9cile-240x300.jpg 240w\" sizes=\"(max-width: 280px) 100vw, 280px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Sainte-C\u00e9cile, d&rsquo;apr\u00e8s le style de Rapha\u00ebl, 1865<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">(570 x 420 x 40 mm)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Tirage \u00e0 l\u2019albumine d\u2019un n\u00e9gatif au collodion humide.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">\u00a9 Victoria and Albert Museum, London.<\/p>\n<p>Ces images sondent les profondeurs de l\u2019\u00e2me des sujets, explorant les liens affectifs entre les mod\u00e8les, mais aussi entre les mod\u00e8les et la photographe. Bien qu\u2019elle puise son inspiration dans la noblesse des th\u00e8mes des r\u00e9cits bibliques, de la mythologie classique et de la litt\u00e9rature, Cameron les lib\u00e8re de leur contexte et les actualise.<\/p>\n<p>Ne se contentant pas d\u2019apporter une note romanesque \u00e0 une nouvelle technique, J. M. Cameron aspire \u00e0 donner \u00e0 l\u2019humanit\u00e9 un sentiment esth\u00e9tique. Ses \u0153uvres offrent un point de vue proph\u00e9tique et comblent une importante lacune dans le d\u00e9veloppement d\u2019une technique en devenir. De plus, elles t\u00e9moignent, toutes et chacune, d\u2019un regard de femme sur le monde, un regard qui d\u00e9ment leur apparente discr\u00e9tion, un regard qui est aussi convaincant que celui des grandes romanci\u00e8res anglaises de la fin de l\u2019\u00e9poque victorienne.<\/p>\n<p>Parall\u00e8lement au d\u00e9veloppement du mouvement pr\u00e9rapha\u00e9lite, les photographies de Cameron repr\u00e9sentent non seulement des s\u00e9ductrices et des ma\u00eetresses, comme le font celles de ses coll\u00e8gues, mais aussi des m\u00e8res et des grands-m\u00e8res aimantes, avec des enfants et des petits-enfants, dans des sc\u00e8nes de tous les jours. Son univers est celui de l\u2019espace f\u00e9minin et familial, et c\u2019est dans ce contexte que sa photographie fascinante, \u00e9mouvante et maternelle s\u2019\u00e9panouit.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Florence-Fisher.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-9645  aligncenter\" title=\"Cameron \u2013 Florence Fisher\" src=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Florence-Fisher.jpg\" alt=\"\" width=\"280\" height=\"350\" srcset=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Florence-Fisher.jpg 280w, https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Florence-Fisher-240x300.jpg 240w\" sizes=\"(max-width: 280px) 100vw, 280px\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong> <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Florence Fisher, 1872<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">(610 x 510 x 40 mm)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Tirage \u00e0 l\u2019albumine d\u2019un n\u00e9gatif au collodion humide.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">\u00a9 Victoria and Albert Museum, London.<\/p>\n<p>Parmi les cris d\u2019excitation des enfants, les costumes et draperies p\u00eale-m\u00eale, s\u2019\u00e9l\u00e8ve une voix qui relie l\u2019\u00e9poque h\u00e9ro\u00efque de la peinture d\u2019histoire et des sc\u00e8nes bibliques \u00e0 l\u2019\u00e9poque moderne de la vie int\u00e9rieure, du soi et de l\u2019empathie. Cette voix, r\u00e9solument contemporaine mais sans \u00e9cho, est celle d\u2019une artiste dans la fleur de l\u2019\u00e2ge. En \u00e9tablissant une continuit\u00e9 entre les aspects du quotidien d\u2019hier et d\u2019aujourd\u2019hui, elle cr\u00e9e un merveilleux amalgame de la famille, de l\u2019amiti\u00e9 et du patrimoine culturel britannique, avec son art, son th\u00e9\u00e2tre et sa litt\u00e9rature, du Roi Lear de Shakespeare et des Idylles du Roi de Tennyson au roi Arthur et autres l\u00e9gendes h\u00e9ro\u00efques.<\/p>\n<p><strong>Pourquoi de la photographie au Mus\u00e9e des Beaux-Arts de Gand\u00a0?<\/strong><\/p>\n<p>Julia Margaret Cameron, peut-\u00eatre plus que tout autre, a r\u00e9ussi \u00e0 \u00e9lever la photographie au rang de l\u2019art tel que nous le connaissons. Elle aspirait \u00e0 \u00ab\u00a0anoblir la photographie et \u00e0 lui assurer le caract\u00e8re et les usages de l\u2019Art en associant le r\u00e9el et l\u2019id\u00e9al et en ne sacrifiant rien \u00e0 la V\u00e9rit\u00e9 par toute la d\u00e9votion possible \u00e0 la po\u00e9sie et \u00e0 la beaut\u00e9\u00a0\u00bb. Elle situait sa photographie dans le contexte de l\u2019art ancien et moderne, l\u2019apparentant \u00e0 la peinture, la sculpture et le dessin.<\/p>\n<p>En 1868, le South Kensington Museum (actuel Victoria &amp; Albert Museum) met \u00e0 sa disposition deux salles \u00e0 proximit\u00e9 de celles consacr\u00e9es \u00e0 son impressionnante collection de peintures qui lui servent de studio de portrait, faisant d\u2019elle sa \u00ab\u00a0premi\u00e8re artiste en r\u00e9sidence\u00a0\u00bb. Ses photographies s\u2019apparentent effectivement \u00e0 des tableaux et dessins non seulement par leurs sujets et leurs compositions inspir\u00e9s des ma\u00eetres anciens (et modernes), mais \u00e9galement par leur taille relativement importante, leur flou artistique et leurs jeux contrast\u00e9s d\u2019ombres et de lumi\u00e8res.<\/p>\n<p><strong>Une occasion unique <\/strong><\/p>\n<p>Cette ann\u00e9e marque le 200<sup>e<\/sup> anniversaire de la naissance de la photographe. Par sa pr\u00e9sentation de l\u2019exposition Julia Margaret Cameron (1815-1879), pionni\u00e8re de la photographie, le Mus\u00e9e des Beaux-Arts de Gand est le seul mus\u00e9e en Europe \u00e0 c\u00e9l\u00e9brer cet anniversaire.<\/p>\n<p>L\u2019exposition r\u00e9unit des \u0153uvres provenant de la riche collection du Victoria &amp; Albert Museum, qui fut non seulement le seul \u00e0 exposer les \u0153uvres de J. M. Cameron de son vivant, mais aussi le premier \u00e0 constituer une importante collection de ses photographies en les achetant de l\u2019artiste. <strong><em>Julia Margaret Cameron (1815-1879), pionni\u00e8re de la photographie<\/em><\/strong> offre une occasion unique de d\u00e9couvrir des \u0153uvres de cette grande dame de la photographie qui n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur de la Grande-Bretagne.<\/p>\n<p><strong>Gerrie SOETAERT <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Julia-Jackson-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-9646  aligncenter\" title=\"CIS:PH.361-1981\" src=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Julia-Jackson-1.jpg\" alt=\"\" width=\"296\" height=\"350\" srcset=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Julia-Jackson-1.jpg 296w, https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Julia-Jackson-1-253x300.jpg 253w\" sizes=\"(max-width: 296px) 100vw, 296px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Julia Jackson, 1867<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">(610 x 510 x 40 mm)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Tirage \u00e0 l\u2019albumine d\u2019un n\u00e9gatif au collodion humide.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">\u00a9 Victoria and Albert Museum, London.<\/p>\n<p>Renseignements g\u00e9n\u00e9raux<\/p>\n<p>http:\/\/www.mskgent.be\/fr\/informations-pratiques<\/p>\n<p><strong>Biographie de Julia Margaret Cameron (1815-1879)<\/strong><\/p>\n<p><strong>1815.<\/strong> Julia Margaret Pattle est n\u00e9e \u00e0 Calcutta le 11 juin 1815, quatri\u00e8me de sept s\u0153urs. Son p\u00e8re occupe un poste de haut fonctionnaire \u00e0 la Compagnie britannique des Indes orientales et sa m\u00e8re descend de l\u2019aristocratie fran\u00e7aise.<\/p>\n<p>Elle fait la majeure partie de ses \u00e9tudes en France.<\/p>\n<p><strong>1834.<\/strong> Retour en Inde.<\/p>\n<p><strong>1836.<\/strong> Rencontre Charles Hay Cameron au cap de Bonne-Esp\u00e9rance. Le couple se marie en 1838 \u00e0 Calcutta, o\u00f9 na\u00eetront quatre de leurs enfants. Cameron est fonctionnaire \u00e0 Calcutta et poss\u00e8de des plantations de caoutchouc et de caf\u00e9 \u00e0 Ceylan.<\/p>\n<p>John Herschel initie Julia \u00e0 la photographie en 1836.<\/p>\n<p><strong>1848.<\/strong> Charles Hay Cameron prend sa retraite et la famille s\u2019installe en Angleterre, o\u00f9 na\u00eetront deux enfants. Ils vivent \u00e0 Tunbridge Wells, Kent, East Sheen et Putney, \u00e0 Londres, avant de se fixer sur l\u2019\u00eele de Wight en 1860.<\/p>\n<p>Fr\u00e9quente le salon tenu par sa s\u0153ur Sara Prinsep dans sa r\u00e9sidence londonienne, Little Holland House, o\u00f9 elle fait la connaissance de divers artistes et \u00e9crivains.<\/p>\n<p><strong>1863.<\/strong> Sa fille et son gendre lui font cadeau son premier appareil photo.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Mary-Hillier.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-9647  aligncenter\" title=\"CIS:PH.346-1981\" src=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Mary-Hillier.jpg\" alt=\"\" width=\"266\" height=\"350\" srcset=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Mary-Hillier.jpg 266w, https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Mary-Hillier-228x300.jpg 228w\" sizes=\"(max-width: 266px) 100vw, 266px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Mary Hillier, 1864-66<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">(570 x 420 x 40 mm)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Tirage \u00e0 l\u2019albumine d\u2019un n\u00e9gatif au collodion humide.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">\u00a9 Victoria and Albert Museum, London.<\/p>\n<p><strong>1864.<\/strong> Premi\u00e8re photo r\u00e9ussie en janvier 1864.<\/p>\n<p>Premi\u00e8re exposition de son travail en mai 1864 (Photographic Society, Londres)\u00a0; commence \u00e0 vendre ses photos par l\u2019entremise de la galerie P. &amp; D. Colnaghi and Co. \u00e0 Londres.<\/p>\n<p><strong>1865.<\/strong> R\u00e9alisation de la s\u00e9rie <em>Fruits of the Spirit<\/em>, qu\u2019elle pr\u00e9sente au British Museum.<\/p>\n<p>Elle expose son travail au South Kensington Museum\u00a0; communique r\u00e9guli\u00e8rement avec le directeur du Mus\u00e9e, Henry Cole. Le Mus\u00e9e r\u00e9unit une importante collection de ses \u0153uvres sous la forme d\u2019acquisitions ou de dons offerts par Cameron. Pr\u00e9sente son travail \u00e0 Londres, \u00e0 Berlin et \u00e0 Dublin.<\/p>\n<p><strong>1866.<\/strong> Le South Kensington Museum met deux salles \u00e0 sa disposition qui lui servent de studio de portrait.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Julia-Jackson-2.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-9648  aligncenter\" title=\"CIS:206-1969\" src=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Julia-Jackson-2.jpg\" alt=\"\" width=\"266\" height=\"350\" srcset=\"https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Julia-Jackson-2.jpg 266w, https:\/\/www.satiricon.be\/wp-content\/uploads\/2015\/03\/Cameron-\u2013-Julia-Jackson-2-228x300.jpg 228w\" sizes=\"(max-width: 266px) 100vw, 266px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Julia Jackson, 1867<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">(610 x 510 x 40 mm)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Tirage \u00e0 l\u2019albumine d\u2019un n\u00e9gatif au collodion humide.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">\u00a9 Victoria and Albert Museum, London.<\/p>\n<p><strong>1867, 1872, 1873.<\/strong> Participe aux expositions universelles et internationales de Paris, Londres et Vienne.<\/p>\n<p><strong>1874.<\/strong> \u00c9crit <em>Annals of My Glass House<\/em>, un texte autobiographique qui sera publi\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en 1889.<\/p>\n<p><strong>1874-75.<\/strong> Publie <em>Illustrations of Tennyson\u2019s Idylls of the King, and Other Poems<\/em>, comprenant 25 photographies.<\/p>\n<p><strong>1875.<\/strong> Julia et son mari s\u2019installent \u00e0 Ceylan, o\u00f9 leurs deux fils ain\u00e9s s\u2019occupent de la gestion des plantations de caf\u00e9 familiales. Ralentit ses activit\u00e9s professionnelles.<\/p>\n<p><strong>1879.<\/strong> Julia Margaret Cameron meurt \u00e0 Ceylan.<\/p>\n<p><strong>1892.<\/strong> Le travail de Cameron est montr\u00e9 en Belgique pour la premi\u00e8re fois dans le cadre de l\u2019Exposition de l\u2019art photographique anglais au Cercle Artistique et Litt\u00e9raire \u00e0 Bruxelles.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>(MSK, Mus\u00e9e des Beaux-Arts de Gand, 14 mars-14 juin 2015)<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[8,32],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/9642"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=9642"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/9642\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9651,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/9642\/revisions\/9651"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=9642"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=9642"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.satiricon.be\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=9642"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}