L’un des plus fameux romans noirs de la littérature américaine des dernières décennies, à la fois polar haletant et portrait saisissant de Los Angeles, dans toute sa fascination trouble : « Le Dahlia noir » de James Ellroy, paru en 1987 et largement inspiré par le meurtre – jamais élucidé – de sa propre mère en 1958, lorsque l’auteur était encore enfant.
Auteure de romans policiers contemporains dont l’intrigue gravite autour du souvenir de personnalités féminines célèbres qui ont eu des combats à mener et des idées à défendre, la Waterlootoise qui vit dans le Périgord noir Martine Cadière a notamment fait paraître aux Éditions Dricot à Liège en 2009 « Sarah mourait si bien » – il s’agit de Sarah Bernhardt – et en 2011 « Encore un jour sans Giroud » (la fameuse fondatrice de L’Express) puis tout récemment chez Mols à Bruxelles « La dame qui fuit Saint-Tropez » dont l’action se déroule dans la Treille Muscate, la maison acquise par Gabrielle Colette en 1925.
Imaginant la Wallonie de l’après Belgique comme une république populaire dirigée par un fan de Mao Tsé-toung givré au point de racheter sa dépouille à la Chine pour l’exposer dans un musée-prison, la BD intitulée « Le sourire de Mao » est une petite merveille d’intelligence, de subtilité et de prescience pour qui sait lire entre les cases.
La collection de romans policiers belges « Kill and read » accueille ces jours-ci un nouveau titre, « Crime à Louvain-la-Neuve », signé Anouchka Sikorsky.
Après le binôme « Meurtre à Waterloo » par Jean-Baptiste Baronian et « Les dépeceurs de Spa » par Marc J. Hermant parus à l’automne dernier, la collection de romans policiers belges « Kill and read » dirigée par votre serviteur et coéditée par la SNCB à Bruxelles et les Éditions Luc Pire à Liège s’est enrichie en septembre 2012 d’un nouveau titre, « Le martyr de l’Étoile », signé Évelyne Guzy.
Les Éditions Luc Pire à Liège et la SNCB se sont associées pour proposer aux usagers des chemins de fer – et aux autres lecteurs –, rédigés par des auteurs belges, des polars dont l’action se situe en Belgique, dans une collection initiée, dirigée et éditée par votre serviteur.
Paru aux Éditions Luc Pire à Liège (qui se sont associées pour l’occasion à la SNCB afin d’offrir aux usagers de cette dernière – et aux autres lecteurs, bien entendu – des romans policiers dont l’action se situe dans notre pays, rédigés par des auteurs belges de renom) dans une collection initiée, dirigée et éditée par votre serviteur, « Meurtre à Waterloo » de Jean-Baptiste Baronian fourmille de rebondissements, de traits ironiques et d’allusions diverses propres à réjouir ceux qui connaissent la Butte du Lion et son Panorama, et à inciter les autres à se fendre d’une petite visite…
Franc-maçon lui-même, l’auteur liégeois de L’Étoile de l’Est (qui se cache derrière un pseudonyme évoquant le père du roman policier, l’Anglais William Wilkie Collins, 1824-1889) situe l’action de son premier polar dans le petit monde des logeards en bord de Meuse (son flic en est, notamment, mais il n’y a pas que lui…), et son intrigue – fort bien ficelée, ma foi… – ravira autant les fils de la Veuve que les profanes…
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le nouveau roman noir de l’académicien belge (par ailleurs aux antipodes de toute forme d’académisme) Jean-Baptiste Baronian, intitulé « Dans les miroirs de Rosalie » et paru aux Éditions de Fallois/L’Âge d’homme à Paris, est une réussite éclatante, dans tous les sens du terme !