Bras droit et intime d’Hergé durant de très longues années, le dessinateur anversois Bob de Moor (1925-1992) – par ailleurs auteur des jours de notre ami Johan – participa notamment à l’élaboration et à la concrétisation de plusieurs albums des aventures de Tintin (« Coke en stock », « On a marché sur la lune », la deuxième version de « L’Île noire »…) tout en s’occupant pour les Studios Hergé du merchandising, de la publicité et des dessins animés.
Il est des photographes qui portent leurs clichés – et ceci n’en est pas un – au rang des œuvres d’art. Promenant sa lentille dans ce Bruxelles qu’il découvre, il y a une petite dizaine d’années, Alain Trellu, photographe, cameraman, réalisateur de documentaires pour la télévision, Français de son état, se prend de passion pour […]
On ne le sait que trop peu : à toutes les époques, les paysages de Wallonie ont séduit les écrivains qui ont eu l’heur de les admirer et qui ne se sont pas privés de le faire savoir.
N’en déplaise à la N-VA et à ses séides, la Flandre ne fut pas durant la Seconde Guerre mondiale, et loin s’en faut, un repaire de collaborateurs du nazisme comme l’ont été les ascendants de Bar(s)t de Wever et de Jan Peumans qui se revendiquent en 2011, au nom d’un nationalisme ignare, des hauts faits de trahison commis par les membres de leur famille.
Luc Collès est professeur ordinaire à l’Université catholique de Louvain-la-Neuve et il a fait paraître tout récemment aux Éditions Modulaires Européennes à Fernelmont (Belgique) une passionnante compilation intitulée « L’immigration maghrébine dans la littérature française, anthologie France-Belgique (1953-2010) » dans laquelle il a rassemblé des textes exemplaires d’auteurs d’origine algérienne, marocaine, tunisienne, turque, française et belge.
Une nouvelle traduction des Tragédies de Sénèque par Olivier Sers vient de paraître aux Éditions Les Belles Lettres à Paris en version bilingue latin-français, l’occasion de redécouvrir l’œuvre et la pensée d’un philosophe majeur de l’école des stoïciens qui fut aussi dramaturge et homme d’État.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le nouveau roman noir de l’académicien belge (par ailleurs aux antipodes de toute forme d’académisme) Jean-Baptiste Baronian, intitulé « Dans les miroirs de Rosalie » et paru aux Éditions de Fallois/L’Âge d’homme à Paris, est une réussite éclatante, dans tous les sens du terme !
Rassemblant plus de 50 allocutions marquantes prononcées par des orateurs allant de Jésus à Obama en passant par Mahomet, Elisabeth Ire d’Angleterre, Mirabeau, Robespierre, Washington, Jefferson, Napoléon, Hugo, Lincoln, Woodrow Wilson, Lénine, Marie Curie, Mohandas Gandhi, Franklin Roosevelt, Hitler, Chamberlain, Staline, Churchill, de Gaulle, Molotov, Patton, Hirohito, Robert Oppenheimer, Jawaharlal Nehru, Krouchtchev, John Kennedy, Martin Luther King, Nelson Mandela, Malcolm X, Nixon, Indira Gandhi, Simone Veil, Chaïm Herzog, Anouar El-Sadate, Robert Badinter, Jean-Paul II, Reagan, Gorbatchev, Vaclav Havel, Élie Wiesel, George W. Bush et Gerry Adams, le recueil intitulé Ces grands discours qui ont changé le monde, paru aux Éditions Dunod à Paris, est un outil précieux pour qui veut comprendre notre époque comme elle va.