Rédigée par onze historiens du Nord et du Sud de Ce Pays, la monumentale Nouvelle histoire de Belgique parue aux Éditions Le Cri à Bruxelles rassemble en deux superbes coffrets 9 ouvrages entièrement mis à jour traitant pour 8 d’entre eux de la chronologie et pour le dernier de la thématique coloniale dans son impact sur la métropole.
Lumière du monde était à peine sorti des presses que nos amis les progressistes-de-tous-les-médias, comme des otaries au cirque, applaudissaient des deux mains la bonne nouvelle : le grand Pontife ultramontain autorisait le port de la capote. C’était Noël avant l’heure : le monde entier allait pouvoir enfin baiser en paix.
Déclinant sous tous les cas le programme politique du petit Nicolas, une belle brochette de caricaturistes de l’Hexagone s’en est donné à cœur joie dans Ça ira mieux demain paru chez Drugstore.
En France, on le sait, la versatilité est chose courante dans tous les milieux
Vieille comme Noé, la production de vin est une activité essentielle de l’homme aux quatre coins de la planète.
La mode est aux vampires, sorciers et autres morts-vivants.
Le professeur à la KUL Fred Stevens et l’enseignant aux Facultés Notre-Dame de la Paix à Namur Axel Tixhon, avec la complicité du dessinateur de presse Pierre Kroll, se sont penchés, peut-être sans s’en apercevoir, dans L’Histoire de la Belgique pour les Nuls qui vient de paraître aux Éditions First à Paris, un ouvrage par ailleurs remarquable et bien documenté, sur ce qui fait la quintessence des habitants de Ce Pays, à savoir leurs qualités d’adaptation en apparence parfaites à tous les régimes politiques.
Le titre me chiffonne un peu parce que « Tibetière » me fait penser à « sorbetière », mais j’aimais beaucoup Tibet, le dessinateur le plus délicieux de la BD franco-belge. Si Chick Bill et Ric Hochet sont un peu trop boy-scouts, Aldo Rémy, par contre, contient une dose de subversion, bien faite pour me plaire.
Les Éditions Soliflor à Bruxelles ont eu l’excellente idée de rééditer Le petit brusseleir illustré de Curtio alias George Garnir (1868-1939)