Publiées dans « Le journal de Spirou » entre 1971 et 1975 après trois ans d’interruption, les quatre aventures réunies dans « La Patrouille des Castors, l’intégrale 5 » (chez Dupuis à Marcinelle) sont en réalité deux diptyques : « Le pays de la mort » suivi des « Démons de la nuit » prend son inspiration dans l’actualité internationale africaine, tandis que « Vingt milliards sous la terre » suivi de « El Demonio » donne à MiTacq l’occasion de puiser dans son expérience de spéléologue amateur.
Conforme aux compétences terminales et savoirs requis en Belgique pour l’enseignement de la branche, l’ouvrage collectif intitulé « Géographie 3e/6e » paru chez De Boeck à Louvain-la-Neuve s’adresse en priorité aux élèves de la 3e à la 6e année de l’enseignement de transition général et technique, mais aussi – et nous insistons sur ce point – à toutes les personnes qu’intéressent l’organisation et le fonctionnement de la planète sur laquelle nous vivons.
Mettant cartes sur table et donc en exergue l’homosexualité du « Maupassant anglais » dans sa biographie richement illustrée de Somerset Maugham (1874-1965) parue chez Séguier à Paris, le journaliste Jean-Paul Chaillet rappelle aussi combien ce nouvelliste talentueux, ce romancier passionnant, ce dramaturge à succès et cet essayiste distingué, fin observateur désabusé de la nature humaine, fut un prodigieux raconteur d’histoires souvent cruelles, narrées avec une élégance tout en finesse, en understatements so British et en piques allusives bien senties.
C’est bien connu, la France est un pays de cocagne et ce n’est pas le recueil de 116 recettes réunies par Sylvie Dumon-Josset sous le titre « Cuisine de terroir » qui donnera l’impression du contraire !
Un an après celle de « La vengeance de Baudelaire », un thriller littéraire très réussi, voilà que paraît la traduction française d’un roman plus politique du grand reporter et baroudeur flamand Bob Van Laerhoven, « Le mensonge d’Alejandro », dont l’intrigue policière et amoureuse se déroule en Amérique latine à l’époque des Pinochet, Noriega, Videla et autres crapules à la solde de l’impérialisme yankee, qui écrasèrent leur peuple sous prétexte de lui éviter une oppression soviétique à la cubaine…
Présenté par ses auteures Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard – qui sont des sœurs jumelles, l’une humoriste, l’autre journaliste – comme un guide de survie pour les femmes « normales », le petit ouvrage plein de drôlerie intitulé « La femme parfaite est une connasse ! » énonce 30 règles pour aider les lectrice à déculpabiliser de n’être pas l’incarnation de la perfection permanente.
Né à Castres (Tarn) le 3 septembre 1859, agrégé de philosophie et docteur, homme politique issu du monde rural, chrétien convaincu, dreyfusard, penseur et orateur hors pair, Jean Jaurès est l’un des pères fondateurs du parti socialiste français en 1902 et de la SFIO en 1905 ainsi que du quotidien « L’Humanité » en 1904, auquel collaborent alors Anatole France, Octave Mirbeau et Jules Renard.
Rassemblant les réflexions et partageant les pratiques professionnelles de nombreux contributeurs universitaires, l’essai coordonné par Henny-Annie Bijleveld, Françoise Estienne et Fabienne Vander Linden paru chez Elsevier Masson sous le titre « Multilinguisme et orthophonie » fait le point sur deux questions cruciales, celle de pouvoir s’exprimer correctement dans plusieurs idiomes différents et celle des moyens à mettre en œuvre pour y parvenir.
« Les idées sont à gauche et le style est à droite », nous confia jadis Robert Poulet, le plus grand de nos aristarques, avec un peu de regret. Nul doute qu’il eût jubilé à la lecture d’« Osbert et autres historiettes paru à Lausanne », aux Éditions L’Âge d’Homme, sous la plume de notre compatriote Christopher Gérard.