Dans « Les 100 mots de l’opéra » paru aux Presses Universitaires de France dans la célèbre collection « Que sais-je ? », Philippe Jordan, directeur musical de l’Opéra national de Paris, entraîne avec le concours d’Emmanuelle Josse le lecteur dans les coulisses d’un art qui gagne sans cesse de nouveaux spectateurs, en particulier auprès des jeunes générations.
Ancien élève de l’École normale supérieure à Paris et agrégé d’histoire, le médiéviste Pierre Langevin est un spécialiste réputé de la chevalerie et de l’architecture médiévale.
En 133 avant J.-C., Rome, qui sort d’une troisième guerre contre Carthage, est au bord de la faillite : les finances sont asséchées, les populations en quête de travail s’agglutinent dans les insulae de la capitale et la corruption règne à la tête de l’État (politiciens véreux, arrangements mafieux, élections truquées, meurtres et conspirations y sont légion).
Algorithme, août, barème, boycotter, calepin, catogan, chauvinisme, dahlia, diesel, frangipane, guillotine, lyncher, macadam, macchabée, pantalon, poubelle, salmonelle, saxophone, silhouette, strass, ubuesque, volcan… À l’origine de ces mots, on trouve un être humain à la personnalité peu banale : découvreur, inventeur, savant, artiste. Mais aussi des héros de la mythologie gréco-romaine ou d’œuvres littéraires.
Le saviez-vous ? Aux États-Unis, il existe deux festivals de la couille (Testy festy ou Testicule Festival en anglais). L’un se tient à Oakdale, en Californie, l’autre à proximité de Missoula, dans le Montana…
Dans « Le Guide des emmerdeurs, des cons et des importuns », paru aux Éditions Tut-tut à Paris, Stéphane Rose – co-créateur des Gérard qui couronnent chaque année les plus mauvais animateurs et les pires émissions de télévision – dresse l’inventaire des casse-pieds les plus fréquents et fournit le mode d’emploi pour les neutraliser rapidement.
Parue chez Casterman à Bruxelles, l’adaptation en BD par Bernard Capo du « Grand Meaulnes », le chef-d’œuvre – et unique roman publié d’Alain-Fournier (1886-1914), qui rata de peu le Goncourt 1913 – constitue une incontestable réussite graphique et un vibrant hommage artistique.
Sous-titré « Dictionnaire du jargon taulard & maton du bagne à nos jours », « L’argot des prisons » paru chez Horay à Paris sous la plume de Jean-Michel Armand devrait figurer dans toutes les bibliothèques privées, parce qu’on ne sait jamais, et en particulier dans celles du personnel politique de langue française qui, par les temps qui courent, constitue à l’évidence un public de choix pour cet ouvrage pittoresque et très documenté.
Paru chez Couleurs livres à Charleroi, l’essai du diplomate belge à Wallonie-Bruxelles International Pierre Ansay intitulé « Nouveaux penseurs de la gauche américaine » lance le lecteur à la découverte d’une terra incognita, celle des idées qui, à l’instigation de deux professeurs de Harvard, un Américain, John Rawls (1921-2002), et un Belge, Philippe Van Parijs (né en 1951, il enseigne aussi à Louvain-la-Neuve), agitent les deux grandes écoles de philosophie politique des États-Unis et du Canada…