Une nouvelle traduction des Tragédies de Sénèque par Olivier Sers vient de paraître aux Éditions Les Belles Lettres à Paris en version bilingue latin-français, l’occasion de redécouvrir l’œuvre et la pensée d’un philosophe majeur de l’école des stoïciens qui fut aussi dramaturge et homme d’État.
Reproduisant, au fil d’un récit dessiné par Joann Sfar et de commentaires rédigés par Clémentine Deroudille, des photographies, des manuscrits, des textes inédits, des extraits du « carnet de bord » personnel et même une recette de cuisine du maître, le catalogue de l’exposition « Brassens ou la liberté » qui se tient à la Cité de la musique à Paris jusqu’au 21 août 2011 constitue une biographie pour le moins originale de l’auteur du « Gorille » et de l’« Auvergnat », foisonnante, conviviale et riche de vie.
« Dans la nuit, sur les côtes du midi de la France, cent navires à bout de souffle se sont échoués, chargés d’un million d’immigrants. Ils sont l’avant-garde du tiers-monde qui se réfugie en Occident pour y trouver l’espérance. À tous les niveaux, conscience universelle, gouvernements, équilibre des civilisations, et surtout chacun en soi-même, on se pose la question trop tard : que faire ? »
« La Peste » d’Albert Camus possède une dimension métaphysique et universelle qui permet d’éclairer des zones d’ombre qui planent sur la catastrophe nucléaire de Fukushima.
Rassemblant plus de 50 allocutions marquantes prononcées par des orateurs allant de Jésus à Obama en passant par Mahomet, Elisabeth Ire d’Angleterre, Mirabeau, Robespierre, Washington, Jefferson, Napoléon, Hugo, Lincoln, Woodrow Wilson, Lénine, Marie Curie, Mohandas Gandhi, Franklin Roosevelt, Hitler, Chamberlain, Staline, Churchill, de Gaulle, Molotov, Patton, Hirohito, Robert Oppenheimer, Jawaharlal Nehru, Krouchtchev, John Kennedy, Martin Luther King, Nelson Mandela, Malcolm X, Nixon, Indira Gandhi, Simone Veil, Chaïm Herzog, Anouar El-Sadate, Robert Badinter, Jean-Paul II, Reagan, Gorbatchev, Vaclav Havel, Élie Wiesel, George W. Bush et Gerry Adams, le recueil intitulé Ces grands discours qui ont changé le monde, paru aux Éditions Dunod à Paris, est un outil précieux pour qui veut comprendre notre époque comme elle va.
En 2009, Jean-Pierre Verheggen a occupé – et ce fut mémorable –la Chaire de poétique à l’Université catholique de Louvain-la-Neuve, pour prononcer devant un public estudiantin tout à la fois médusé et ravi, quatre conférences au ton inimitable, un feu d’artifice de jeux de mots et d’inventions verbales, de drôleries en tout genre et de créativité totale.
« On le prend en bloc non tranché ou on le laisse. Roland Breucker a choisi le dessin pour fixer ce qui lui passe par et au-dessus de la tête. L’électron libre, dans son atelier, encadre ses souvenirs d’un équilibre plastique rigoureux. Une ligne pure au service de thèmes gargantuesques. »
Dans son quatrième livre sous-titré Carnets de route d’un visiteur, Bernard Hennebert pose une question existentielle pour le monde culturel de Ce Pays et de Ce Continent : Les musées aiment-ils le public ?
Au sceptique que je suis, les croyants angoissés par le GIEC, cette machine à broyer les scientifiques en fonctionnaires, me rétorquent souvent, le regard palpitant, pour le coup, de satisfaction : « Peu importe l’approximation ou non des prévisions, la prise de conscience écologique et le combat contre la pollution, voilà l’essentiel. »