Depuis les recherches fondamentales menées par Robert Paxton dans les années 1970, l’étude de la France pétainiste n’a cessé de s’enrichir.
Les Éditions Dupuis à Marcinelle ont fait paraître récemment le tome 5 de la série de compilations intitulée « Jerry Spring, l’intégrale en noir et blanc » par Jijé…
Les Éditions Les Belles Lettres à Paris ont fait paraître ces jours-ci la traduction française de « Hitler et les professeurs », un essai historique remarquable et inégalé paru en 1946 à New York en yiddish puis en anglais sous la plume de l’éminent linguiste juif Max Weinreich (1894-1969).
Véritable coup de tonnerre, « Le livre de noir de l’occupation israélienne » à paraître en octobre prochain chez Autrement à Paris rassemble, préfacés par le grand historien juif Zeev Sternhell et recueillis par l’ONG Breaking the Silence fondée à Jérusalem en 2004 par des vétérans de Tsahal, 145 témoignages de soldats et d’officiers israéliens relatifs à l’action quotidienne et aux crimes de guerre commis par l’armée de l’État hébreu en Palestine.
Le premier roman du Britannique Andrew D. Miller, « Perce-neige », dont la traduction française a paru en version de poche chez 10-18 à Paris, constitue à sa façon un événement considérable dans le petit monde des portraits de mœurs contemporains mâtinés de suspense inquiétant.
Le « Journal d’un déporté civil de la guerre 14-18 » de Victor Goffart paru à Tenneville aux Éditions Memory reprend le récit authentique d’un civil belge déporté de force en Allemagne, en décembre 1916, pour raison économique, afin de compenser les lourdes pertes causées dans les rangs teutons – et leur main-d’œuvre –par les grandes batailles façon Verdun.
Le saviez-vous ? Aux États-Unis, il existe deux festivals de la couille (Testy festy ou Testicule Festival en anglais). L’un se tient à Oakdale, en Californie, l’autre à proximité de Missoula, dans le Montana…
Sous-titré « Dictionnaire du jargon taulard & maton du bagne à nos jours », « L’argot des prisons » paru chez Horay à Paris sous la plume de Jean-Michel Armand devrait figurer dans toutes les bibliothèques privées, parce qu’on ne sait jamais, et en particulier dans celles du personnel politique de langue française qui, par les temps qui courent, constitue à l’évidence un public de choix pour cet ouvrage pittoresque et très documenté.