Membre de l’Académie royale de Langue et de littérature françaises de Belgique (il y siège depuis octobre 2002 au fauteuil 28 dans lequel il a succédé à Thomas Owen), l’écrivain, essayiste et biographe (de Baudelaire en 2006, de Verlaine en 2008 et de Rimbaud en 2009, chez Gallimard) Jean-Baptiste Baronian vient de faire paraître aux Éditions Omnibus à Paris un splendide recueil magnifiquement illustré par ses soins consacré à « Cent poèmes de Paul Verlaine ».
Sous-titré « 50 ans de musique avec John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr », le beau livre de François Plassat intitulé « The Beatles discomania » qui vient de paraître chez JBz & Cie anticipe d’une bonne année les fêtes du cinquantenaire de l’une des plus grandes révolutions musicales du XXe siècle, qui commença avec la mise dans les bacs des disquaires de Love me do en octobre 1962.
Décrivant de manière saisissante l’atmosphère dantesque qui régnait sur le front de l’est entre 1942 et 1943, le bédéiste Fabrice Le Henanff a livré, dans « Ostfront Stalingrad » paru aux Éditions 12 bis à Paris, une œuvre particulièrement aboutie sur les plans du scénario et du graphisme.
Bras droit et intime d’Hergé durant de très longues années, le dessinateur anversois Bob de Moor (1925-1992) – par ailleurs auteur des jours de notre ami Johan – participa notamment à l’élaboration et à la concrétisation de plusieurs albums des aventures de Tintin (« Coke en stock », « On a marché sur la lune », la deuxième version de « L’Île noire »…) tout en s’occupant pour les Studios Hergé du merchandising, de la publicité et des dessins animés.
Il est des photographes qui portent leurs clichés – et ceci n’en est pas un – au rang des œuvres d’art. Promenant sa lentille dans ce Bruxelles qu’il découvre, il y a une petite dizaine d’années, Alain Trellu, photographe, cameraman, réalisateur de documentaires pour la télévision, Français de son état, se prend de passion pour […]
On ne le sait que trop peu : à toutes les époques, les paysages de Wallonie ont séduit les écrivains qui ont eu l’heur de les admirer et qui ne se sont pas privés de le faire savoir.
N’en déplaise à la N-VA et à ses séides, la Flandre ne fut pas durant la Seconde Guerre mondiale, et loin s’en faut, un repaire de collaborateurs du nazisme comme l’ont été les ascendants de Bar(s)t de Wever et de Jan Peumans qui se revendiquent en 2011, au nom d’un nationalisme ignare, des hauts faits de trahison commis par les membres de leur famille.