Archives pour la catégorie ‘Libri’

Bienvenue chez les Flamands carolos…

Saluons comme il se doit la parution en poche, chez 10/18 à Paris, de la version française de « La merditude des choses », un roman flamboyant pondu – c’est le mot ! – en 2008 par l’écrivain flamand Dimitri Verhulst (né en 1972) et dont l’adaptation cinématographique de Felix Van Groeningen remporta le prix Art & Essai 2009 au Festival de Cannes.

« Tiens, voilà du boudin ! » (Air connu)

Un volumineux ouvrage intitulé « La Légion étrangère Histoire et dictionnaire » a été publié récemment à Paris, aux Éditions Robert Laffont.

Pédagogie d’antan… et de tout temps !

Les Éditions Gallimard ont eu l’idée originale de remettre sur le marché une reproduction anastatique des « Thèmes anglais pour toutes les grammaires » de Stéphane Mallarmé (1842-1898)…

Héros et zéros…

Issue de la KUL comme l’ex-gros qui gouverne désormais Anvers d’une poigne (de garde) de fer, la Flamande Ingrid Baraitre est, pour sa part, une véritable historienne, dont les travaux d’envergure ont porté sur les biographies de George Patton et d’Eleanor Roosevelt.

Beaux et/ou noirs dess(e)ins…

Les Éditions André Versaille à Bruxelles viennent de faire paraître sous la plume de Frans Lambeau, grand spécialiste de la question, un magnifique et passionnant « Dictionnaire illustré de la bande dessinée belge sous l’Occupation » traitant pour la première fois le sujet de façon exhaustive.

Écrits assassins…

Le 8 novembre 1923, Adolf Hitler, qui vient de prendre les rênes du NSDAP, échoue lamentablement dans la tentative de putsch qui devait lui donner le pouvoir en Bavière. Après un procès rapide débouchant sur un verdict très clément, le futur Führer est envoyé en détention à la forteresse de Landsberg. Là, dans sa cellule spacieuse, il reçoit ses admirateurs, il lit tout ce qu’on lui apporte, et surtout il écrit un pamphlet, véritable concentré de toute sa haine : « Mein Kamp ».

Le Sardanapale byronien des lettres françaises…

La compilation des « Romans » de Jules Barbey d’Aurevilly parue récemment aux Éditions Gallimard dans la collection « Quarto » constitue, à n’en pas douter, un must pour tous les amateurs de littérature puissante et baroque, « interpellante » (comme on dit aujourd’hui en moldo-valaque) et loin de tout politiquement correct, ce qui, on en conviendra, est tout à la fois alléchant et réjouissant.

Histoire d’une catastrophe politico-militaire

Directeur de recherche au National Security Archive de l’université George Washington, John Prados est unanimement reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes de l’histoire diplomatique et militaire américaine. Il est l’auteur d’une quinzaine de livres, dont trois figurent sur les listes du prix Pulitzer et deux ont été traduits en français, « Les Guerres secrètes de la CIA » (aux Éditions du Toucan) et « La Guerre du Viêt Nam », une somme parue aux Éditions Perrin à Paris en 2011 et toujours disponible en librairie.

Champs d’horreur…

Déjà connu pour un fameux canular [1], Roland Lécavelé, dit Roland Dorgelès (Amiens,1885-Paris, 1973) s’engage dans l’infanterie en 1914, expérience de l’horreur absolue qu’il met en scène en 1919 dans « Les Croix de bois », un texte magistral couronné du prix Fémina. Ce roman hallucinant, qui raconte la vie – si on peut dire… – dans les tranchées de la Grande Guerre (et qui est le pendant français d’« À l’ouest, rien de nouveau » de l’écrivain allemand Erich-Maria Remarque), n’a pas pris une ride et se doit d’être remis en avant à l’occasion des fêtes commémoratives de 2014, tout comme d’ailleurs les nouvelles du « Cabaret de la Belle Femme » (1919) et le « poème d’épouvante » qu’est « Le Réveil des morts » (1923).

Entrez un mot clef :