« La sagesse nous envoie à l’enfance. » (Blaise Pascal)

Jean-Baptiste Baronian, né le 29 avril 1942 à Anvers de parents arméniens, est un écrivain belge de langue française.

Romancier [1], auteur de nouvelles fantastiques, d’anthologies littéraires et de livres pour enfants, critique [2] et essayiste, il partage sa vie entre Bruxelles et Paris.

Il a travaillé durant de nombreuses années dans l’édition, notamment comme directeur de collection chez Marabout, à la Librairie des Champs-Élysées, au Livre de poche, chez Hermé, au Fleuve noir et chez NéO.

Écrivain prolifique, il a publié un très grand nombre d’ouvrages [3], parmi lesquels on pointera notamment Panorama de la littérature fantastique de langue française (La Renaissance du Livre, 2000), La Dame et la Licorne (Réunion des musées nationaux, 2001), Baudelaire (Gallimard, 2006), Verlaine (Gallimard, 2008), Rimbaud (Gallimard, 2009), L’enfer d’une saison (Éditions de Fallois/L’Âge d’homme, 2013), Dictionnaire amoureux de la Belgique (Plon, 2015), Baudelaire au pays des Singes (Pierre-Guillaume de Roux, 2017) ou encore le Dictionnaire de la gastronomie et de la cuisine belges ( Éditions du Rouergue, 2019).

Il est membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises, de même que président des Amis de Georges Simenon, association créée en 1987, établie à Bruxelles, qui publie périodiquement Les Cahiers Simenon. Il est en outre membre du jury du Prix Nocturne.

Chez Pierre-Guillaume de Roux à Paris, il a publié en 2018 un roman largement autobiographique intitulé Le petit Arménien.

En voici le pitch :

« Pourquoi Alexandre, qui a douze ans, est-il renvoyé du collège de jésuites, où il se sent pourtant si bien et où il compte de nombreux amis ? Parce qu’il est un cancre, parce qu’il est chahuteur ou parce qu’il est un étranger, un petit Arménien, dont la famille s’est installée en Belgique dans les années 1930 ?

Lui, il n’a rien vu venir. Il aime le sport, le football notamment. Il aime les mots rares et curieux ainsi que les noms de gens illustres, dont il entend parler autour de lui comme Ludwig van Beethoven, Aram Khatchatourian, Jean Capart, Buster Keaton, Maurice Chevalier ou Agatha Christie.

Il les collectionne. Et il aime les siens – sa chère maman par-dessus tout. »

Un texte enlevé aux réminiscences nombreuses et qui n’est pas sans rappeler – à la manière belge – les souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol…

PÉTRONE

Le petit Arménien par Jean-Baptiste Baronian, Paris, Éditions Pierre-Guillaume de Roux, collection « Folio classique », avril 2018, 134 pp. en noir et blanc au format 12,3 x 19,5 cm sous couverture brochée en couleurs, 18 € (prix France)


[1] Il est également connu sous de nombreux pseudonymes : Alexandre Lous pour des romans policiers, Jeanne Voisins, ou encore Jean-Marie Méline pour des romans d’amour, et Alexandre Bergonian.

[2] Il a signé et signe régulièrement des articles pour des hebdomadaires belges et au Magazine littéraire.

[3] Dont Meurtre à Waterloo (Liège, Luc Pire, 2011), édité par votre serviteur.

Date de publication
samedi 23 mai 2020
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